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France Blues à l'International Blues Challenge (Memphis, Etats-Unis)
2012-02-01 08:19 by Mike Lecuyer
Début février, 3 groupes francais, JUMPING TO THE WESTSIDE, FRED CHAPELLIER et CISCO HERZHAFT, concourent au 28e International Blues Challenge organisé par la Blues Foundation à Memphis.
La Blues Foundation a également honoré de "Keeping the Blues Alive" Awards 2012 deux français : Mike Lécuyer(créateur de la Chaîne Du Blues) catégorie "Internationale" et la revue Soul Bag catégorie "Media". Reportage et photos
Des finalistes du 1er European Blues Challenge au Festival Blues sur Seine 2011
2011-11-27 18:35 by Mike Lecuyer
Georg Schroeter & Marc Breitfelder, Meena, Suitcase Brothers, Lionel Young Band, Howlin’ Bill
Georg Schroeter & Marc Breitfelder – Eglise – St Martin la Garenne – 8 novembre 2011 (par Fred Delforge)
Détour obligé par St Martin la Garenne pour y découvrir des musiciens venus d’Allemagne, les premiers Européens à être sortis vainqueurs de l’International Blues Challenge de Memphis en février dernier … En attendant l’heure du concert, ce sont les enfants de l’Ecole du village mais aussi leurs voisins de Sandrancourt qui vont venir montrer à leurs parents ce que Christophe Guest au chant et Sébastien Charlier à l’harmonica leur ont appris durant les six heures d’enseignement musical qui leur ont été prodiguées … Et tant qu’à faire, Christophe qui n’est jamais à cours de bonnes idées mettra à contribution un jeune guitariste de l’établissement pour nous offrir en sa compagnie un bon gros twelve bar blues comme on les joue du côté de Chicago ! L’heure file rapidement et c’est très vite au tour de Georg Schroeter & Marc Breitfelder de s’installer sur le côté de cette belle église pour nous offrir leur duo piano harmonica plein de délicatesse mais capable aussi à l’occasion de partir dans des choses plus musclées avec par exemple une adaptation très personnelle du « As Long As I Can See The Light » de Creedence Clearwater Revival. L’harmonica enjoué n’en finit plus d’imposer une ambiance des plus accueillantes tandis qu’à ses côtés le piano et la voix apportent des couleurs inattendues, les trois composantes se complétant avec beaucoup d’inventivité et de talent pour le plus grand plaisir d’un public littéralement captivé ! Il faudra pour notre part se résoudre à quitter la lumière tamisée de l’église St Martin et le luxe musical de nos voisins allemands bien avant la fin du concert pour reprendre la route vers d’autres lieux et y retrouver d’autres artistes aux accents cette fois un peu plus pêchus !
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Meena – Maison du Voisinage – Aubergenville – 11 novembre 2011 (par Jean-Michel « Rock’n’Blues’n’Bike »)
En ce vendredi férié direction la maison du voisinage à Aubergenville, petite commune du 78 d’environ 12.000 âmes, pour assister à l’unique concert de Meena Cryle. Pas question de manquer cette occasion d’écouter plus longuement cette artiste que j’avais eu l’occasion d’écouter lors de sa courte prestation (4 titres en 20 minutes environ) au 1er European Blues Challenge, prestation qui lui avait valu le deuxième prix avec à la clé, entre autre, une invitation à Blues sur Seine.
La maison du voisinage, petite salle d’environ 80 places en configuration assise, a été vite remplie notamment avec des locaux, j’ai même cru ne pas pouvoir entrer. Le groupe composé de Meena (chant, guitare acoustique), Chris Fillmore (guitare), Marlene Lacherstorfer (basse) et Frank Cortez (batterie) a démarré son premier set par une reprise d’Irma Thomas, « You can have my husband », suivie d’une deuxième reprise, « Ode to Billie Jo » de Bobbie Gentry. Ont suivi ensuite une alternance de morceaux calmes ou plus toniques voire musclés, avec enfin un morceau, « This song is for you », extrait du dernier album de Meena, « Try me », suivi d’une réelle surprise à savoir la reprise d’un morceau de Kiss, « I was made for loving you ». Le premier set se concluant par un blues bien roots avec drobo et slide, « Beg like a sinner ».
Une pause d’une dizaine de minutes pour, dixit le présentateur, permettre aux musiciens de se rafraîchir, m'amène à signaler le seul point noir de l'organisation à savoir qu’il aurait été judicieux de prévoir également des rafraîchissements pour le public à l’instar de ce qui se fera le lendemain à Verneuil sur Seine. Le deuxième set va également nous apporter son lot d’émotions musicales avec pour débuter une reprise de Slim Harpo, « Ti-Na-Ni-Na-Nu », s’ensuivront ensuite comme pour le premier set une alternance de morceaux feutrés ou musclés avec cette fois ci deux morceaux de son dernier album, « I shoot you down » et « I’d rather go blind ». Ce deuxième set se concluant par une version étirée de « Singing songs » au cours de laquelle chaque musicien présenté fera démonstration de son talent.
Un rappel de deux titres, « CC Rider » et « My performance is all over », clôturera la partie musicale de cette soirée, Meena et ses musiciens se livrant ensuite avec plaisir à la dédicace des quelques CD de « Try Me » disponibles. Mon seul regret a été le peu de titres du CD joués, 3 sur les 12 qu’il comporte, alors que des morceaux comme « Try me », « Sorry » et « Let your sweet love shine on me » se prêteraient tout à fait à la scène …
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Suitcase Brothers – Le Chaplin – Mantes la Jolie – 12 novembre 2011 (par Fred Delforge)
C’est un Chaplin qui tarde à se remplir qui nous accueille avec au programme du jour les restitutions des élèves des Ecoles Jean-Jacques Rousseau, où votre serviteur acheva son cycle primaire il y a quelques années de ça, et Pierre de Coubertin, deux établissements ayant reçu les enseignements prodigués par Sébastien Charlier à l’harmonica et Christophe Guest au chant. Quelques « Sweet Home Chicago » et « The River » pour les apprentis harmonicistes, autant de « Pick A Ball Of Cotton » et de « Trouble In Mind » pour leurs confrères chanteurs, voilà un début d’après-midi rondement mené à l’heure où l’on ne sert pas encore le thé !
Nous les avions remarqués à Berlin alors qu’ils représentaient l’Espagne au 1er European Blues Challenge, ils vont aujourd’hui confirmer toutes les bonnes impressions qu’ils nous avaient déjà donné en proposant un set de haut vol dans lequel l’harmo de Victor et la guitare de Pere se complètent, le second apportant en prime sa voix chaude et convaincante pour soutenir un édifice qui se révèle très vite inébranlable ! Des compositions collégiales mais aussi des covers épatantes comme « Good Morning Little Schoolgirl » ou « Big Boss Man » installent rapidement une ambiance conviviale que Pere relève encore un peu en quittant sa chaise et en venant jouer avec son dobro de 1936 assis sur le coin de la scène …
Le show déroule à un rythme soutenu et si les Suitcase Brothers ne disposent cet après midi que d’une heure de concert, ils n’en négligent pas pour autant d’inviter les Mountain Men présents dans la salle non pas pour un mais pour deux morceaux, Mat et Victor se partageant en toute convivialité un « Last Fair Deal Gone Down » tandis que Pere et Iano se lanceront un peu plus tard du côté d’une « Sugar Babe » qui les mettra debout l’un et l’autre pour un superbe moment de communion plein d’intensité.
Encore quelques morceaux dont un superbe « Cornbread, Peas And Black Molasses » et une non moins ravissante « Sarah Jane » et c’en sera fini de la dernière prestation des Espagnols dans le cadre de ce 13ème Blues-sur-Seine … Les Suitcase Brothers auront indéniablement fait forte impression sur le Mantois et à n’en point douter, il y a fort à parier qu’on les retrouvera ici ou ailleurs dans un très proche avenir ! 17 heures ont sonné, le thé peut être servi …-------------------------------------------------------
Lionel Young Band – Emmaüs – Follainville-Dennemont – 13 novembre 2011 (par Fred Delforge)
Le soleil s’est invité chez Emmaüs pour ce concert de l’après-midi et en attendant l’arrivée du public, c’est dans la cour que l’on prend un peu de bon temps côté artistes et côté technique, les uns et les autres se fendant de quelques accords sur la guitare Lâg mise en jeu pour la tombola où se livrant à quelques facéties, histoire d’amuser la galerie tout en passant un bon moment ! Autant dire que l’ambiance est elle aussi au beau fixe et que la journée s’annonce conviviale, d’autant que les compagnons ont eu la chance de déjeuner ce midi en compagnie du Lionel Young Band.
On retire les chaises pour laisser tout le monde entrer dans la salle et on commence par les deux restitutions du jour, Sébastien Charlier se chargeant de la première à l’harmonica tandis que Christophe Guest assure la seconde avec un attirail regroupant un sax, un djembé et une guitare … Brillants, les jeunes des écoles de Follainville et de Dennemont recueilleront un certain succès auprès de leurs familles mais aussi d’un public venu avant toute autre chose pour le concert du jour, signe que quand le travail est rondement mené, le résultat est à la hauteur de toutes les attentes.
Le temps de s’installer sur scène et déjà les six musiciens du Lionel Young Band se lancent a-capella dans une démonstration polyphonique du plus bel effet, leurs six voix réunies sans aucune autre espèce d’artifice installant instantanément une couleur pleine de nuance dans un endroit des plus atypiques où s’entassent jeux et jouets, vêtements et meubles d’occasion. Vainqueur de l’International Blues Challenge en solo en 2008 et en groupe trois ans plus tard, Lionel Young est un musicien complet, guitariste mais aussi et surtout violoniste réclamé par les plus grands, de Stevie Wonder à Jimmy Page et Robert Plant, qui va aujourd’hui nous régaler avec ses acolytes parmi lesquels on remarque une section rythmique mais aussi un clavier, une trompette et un saxophoniste assurant également l’harmonica et la clarinette.
Passant d’un gros blues bien balancé à un boogie endiablé ou à un rhythm’n’blues, Lionel Young va bientôt laisser le talent s’exprimer en nous servant des relectures épiques et inspirées de classiques comme « Got My Mojo Working » ou « Summertime », autant de titres auxquels il apporte une touche personnelle hurlante de lucidité et une couleur délicieusement originale. La suite n’en est que meilleure puisque le Lionel Young Band s’engage bientôt dans des errances où le jazz se veut à la fois progressif et free pour finir de bousculer la frontière entre les genres et de démontrer que quand elle est jouée avec talent et plaisir, la musique est un art capable de séduire tout le monde.
Si une partie de l’assistance a quitté la salle avant qu’il ne soit 18 heures, ceux qui sont restés profiteront encore d’un rappel en forme de « Let The Good Time Roll » et pourront se réjouir un gros quart d’heure de plus durant lequel la frappe du batteur sera encore et toujours aussi pleine de sensualité et de richesse ! Voilà un concert qui a tenu toutes ses promesses et les vrais amateurs ne s’y étaient pas trompés en venant nombreux …
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Lionel Young Band – Ecole Nationale de Musique – Mantes la Jolie – 15 novembre 2011 (par Bruno Migliano)
Amazing, amazing, énorme !! Oui, tout simplement énorme. Lionel Young et son band sont vraiment le groupe coup de cœur de ce festival, enfin de mon point de vue. Dans cette salle qui est surtout utilisée pour des concerts classiques, pour une fois un groupe de blues faisait son apparition. Il faut dire que le leader n'est autre qu'un certain Lionel Young. Celui-ci a déjà parcouru pas mal de chemin et rencontré pas mal de monde.
C'est donc juste après quelques mots prononcés par le président du festival qu'arrive en scène et sans chichi le groupe. Cela démarre sur un « Knock these blues around » assorti d'une certaine chorégraphie, et là on se dit qu'on ne va pas s'ennuyer ! Effectivement, tout ce petit monde participe au show à sa façon. Le batteur, Jay, montre sa belle voix gospelienne, le trompettiste, André, fait montre de ses talent de musicien mais aussi de danseur … Quant à Dexter au sax et à l’harmo, Ricardo au piano aux allures un rien Jerry sans oublier Kim Stone à la basse, ils ne sont pas en reste.
Ces gars nous feront une bien belle version de « Saint Louis James » mais nous offriront aussi un « Mojo Working » assez épatant sans compter une version d'anthologie d'un « Kiss » à faire rougir un Prince ! Bref, le rappel se fera a capella. Séance de dédicace, les CD affichent rapidement sold out … Et maintenant on fait quoi? Paraît qu'il y a une Jam au CAC … ah ouais ! Bon, et bien direction le CAC.
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Howlin’ Bill – Yael Naim – Salle Jacques Brel – Mantes-la-Ville – 19 novembre 2011 (par Fred Delforge)
L’heure est venue de tirer les dernières cartouches de cette treizième édition et avant de nous envoyer en pleine face une grosse tarte à la crème sacrément consistante mais aussi blues qu’un orchestre de variété tout entier, Blues-sur-Seine nous offre Howlin’ Bill, le vainqueur du 1er European Blues Challenge qui nous avait déjà fait une forte impression à Berlin en mars dernier. Débarqué en quartet pendant que son compatriote Georges Van Linthout n’en finit plus de dédicacer ses derniers exemplaires de « Mojo » dans le hall, l’harmoniciste à la voix chaude et grave va nous régaler pour la dernière fois de la quinzaine de ses bons blues mais aussi de son rock, de son rockabilly ou encore de son boogie. Porté par une section rythmique consistante et épaulé par la guitare délurée de Little Jimmy, Howlin’ Bill aura quasiment partie gagnée dès les premiers accords et c’est en abattant l’un après l’autre les quatre as qu’il a caché dans sa manche que le band va nous offrir une cinquantaine de minutes d’un show époustouflant comme on les aime, une prestation rhythm’n’roots où l’on remarquera des « Six Feet Five » et des « Gone To Soon » que le frontman, aussi puissant vocalement parlant avec que sans micro, s’empressera de nous présenter à chaque fois, et dans notre langue en plus ! Salué par un rappel et par un tonnerre d’applaudissements, le premier des deux concerts du soir aura convaincu les vrais amateurs de blues présents dans la salle !
Une rapide pause pour se désaltérer et faire quelques emplettes et voilà enfin l’heure de procéder au tirage au sort de la tombola où se voient mis en jeu un ukulélé mais aussi une superbe guitare Tramontane de marque Lâg authentifiée par la signature de son créateur au fond de la caisse. De Dick Annegarn jusqu’à Yael Naim en passant par Eric McFadden, tous les musiciens ou presque ont eu plaisir à essayer ces deux instruments en tous points remarquables qui trouveront ce soir étui à leur pied grâce au tirage au sort réalisé par la fort sympathique équipe de Tomahawk Musique, la référence régionale en terme d’instruments et de préparation !
Pas franchement fan de la pop acidulée de Yael Naim, certes séduisante sur album mais quand même un peu racoleuse, voilà pourtant l’heure venue d’aller assister au concert de la chanteuse en vue du moment … Ca commence plutôt mal puisque le préposé aux bonnes manières de la star nous inflige d’entrée de jeu le désobligeant et sempiternel « les trois premiers morceaux sans flash », sans doute histoire de nous rappeler qu’il va falloir en plus s’en enfourner trois dans les oreilles avant de passer à autre chose ! On enfonce un peu plus les bouchons d’oreille histoire de se mettre du baume au cœur et nous voilà donc prêts à partir au charbon …
Première constatation, Yael Naim a de la voix, on s’en doutait un peu en écoutant ses chansons mais force est de constater qu’en live, elle est largement capable de donner le change ! A ses côtés, le groupe est indiscutablement pro et surtout très efficace, on ne peut que s’en féliciter. Quelques tubes par dessus tout pour faire passer la pilule et voilà Jacques Brel, la salle, pas le chanteur, qui s’embrase au son d’un piano plein de délicatesse et d’orchestrations soignées distillées par un groupe qui se fait visiblement plaisir à être sur scène. Côté scène, le plaisir semble partagé, quand bien même la chanteuse se lance dans de longues histoires auxquelles il ne manque qu’une chute. Elle y parle d’Israël, du froid qui l’a accueillie en France, de ses rencontres, de sa famille qui voudrait bien la revoir … et conclut forcément par « Come Home » !
La set liste défile sans le moindre heurt et Julien Feltin nous envoie même pour nous séduire un grand coup de guitare slide bien blues, un exercice que la chanteuse reprendra un peu plus tard à son propre compte en nous chantant un blues, histoire de mieux nous rappeler peut-être qu’elle avait bien compris où elle était … La salle, disciplinée, reste l’arrière-train solidement rivée à son siège et profite de l’instant dans un calme quasiment religieux. Un lancer de chaussure pour mieux récupérer ses chaussettes et étouffer les cordes de la guitare avec, un poil de Franglais avec « Game Is Over », un solo de basse de malade … et l’heure est bientôt venue de se quitter après un concert au son plutôt bon et aux lumières carrément aguicheuses, l’équipe technique de la diva se montrant d’une efficacité redoutable ! Arrive le rappel avec les quatre complices assis sur le devant de la scène autour d’un toy piano et forcément c’est « New Soul » qui s’y colle avec un fou rire au beau milieu de la chanson, ça s’passe comme ça chez Yael, on est une bande de potes, on s’amuse sur la route, on rigole bien … La salle en redemande et se lève même pour le faire comprendre, houlalalala le monsieur pas baisant au fond à droite râle qu’il ne voit plus rien ! Mais pas moyen d’y couper, c’est debout que le public se prendra les deux rappels supplémentaires avant de quitter les lieux, visiblement enchanté d’avoir assisté à un concert taillé au millimètre près, presque chirurgical pourrait on dire.
> France Blues : concours internationaux
2011-10-01 08:54 by Mike Lecuyer
4 artistes représenteront le blues français en 2012
Les membres de France Blues ont choisi leurs représentants pour les concours internationaux de 2012 :
> 13e TREMPLIN BLUES SUR SEINE 2011
2011-09-18 12:47 by Mike Lecuyer
6 finalistes sélectionnés pour le dimanche 6 novembre 2011
Catégorie électrique :
BAKO AND THE BLACK AND BLUE KINGS - dept 63
NEW LINE UP - dept 76
LES WITCH DOCTORS - dept 14
Catégorie électro acoustique :
BLACK CAT JOE & MISS CORINA - dept 80
JOKO TRIO - dept 56
OLIVIER GOTTI - dept 13
La Bourse Paris Move (meilleur Blues en francais) est attribuée au groupe
LES WITCH DOCTORS (14)
=>Plus d'infos sur www.bss.bluesfr.net
=> site du festival : www.blues-sur-seine.com
> Naissance de l'association France Blues
2011-03-10 08:00 by Mike Lecuyer
France Blues www.franceblues.com est l'association de référence pour porter haut le Blues en France.
L'association créée en janvier 2011 a pour but de :
* promouvoir le Blues et genres musicaux associés
* promouvoir les acteurs de la communauté blues française, en premier lieu les artistes mais aussi les associations, festivals, media et sites web spécialisés
* développer les échanges internationaux d'une manière générale et en particulier la coopération entre festivals européens
* encourager et faciliter l'accès à l'information, les événements, les productions de tous types concernant le blues et styles associés
* fonctionner entre membres comme un lieu de forum, d'échanges d'idées et d'expertise
* développer des actions, programmes en lien avec les buts de l'association qui peuvent prendre la forme d'évènements ou l'organisation de trophées
* promouvoir les initiatives en direction des plus jeunes (blues à l'école).
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The association founded in january 2011 aims to:
* promote the Blues and related music genres
* promote all those involved in the French Blues community, especially the artists but also associations, festivals, media and specialised websites
* encourage international exchanges and more specifically in terms of cooperation between European festivals
* develop and facilitate access to information, events, all productions associated to the Blues and its related styles
* interact amongst members as in a forum to exchange ideas and skills
* develop actions, programmes in line with the association's goals, such as events, music awards, etc.
* promote initiatives for young people (such as Blues at school).

















